Ne tirez pas sur l’ambulance !

Le 05/06, nous avons pu voir de 6h00 à 9h15, une quarantaine d’ambulanciers de Guillou Aillerie manifester au rond-point du péage Angers-Nantes à Ancenis.

Le 14/06, de 06h45 à 17h30, les mêmes étaient là avec les mêmes revendications.

Le 25/06, à 9h00, nous les retrouvons devant le CHU de Nantes avec leurs collègues de Clisson, Vertou, Châteaubriant, Saint Philbert de Grand Lieu, Couëron.

Mais que se passe-t-il donc ?

Les ambulanciers sont en colère.

Ils réclament de meilleures conditions de rémunération.
Mais pas que.

En effet, toutes leurs heures travaillées ne sont pas payées.

Le travail de nuit et de week-end notamment n’est rémunéré qu’à 75% du salaire horaire.

Depuis la fusion de Guillou Aillerie avec les Ambulances Douillard (holding de 16 sociétés sur le 44-49-85 appartenant, in fine, à Kéolis Santé, filiale de la SNCF), les conditions de travail se sont détériorées :

Le travail de nuit et de week-end est moins payé qu’en semaine

Suppression des primes

Dénonciation des accords d’usage

Planning communiqué du jour au lendemain…

Ce mouvement s’intègre à un mouvement plus vaste puisque le 14/06, 160 ambulanciers du groupe Kéolis manifestaient devant le CHU de Nantes.

Outre les revendications concernant les salaires et les conditions de travail, les ambulanciers des 13 sociétés réclament l’unité économique et sociale du groupe Ambulances Douillard, ce qui permettrait la constitution d’un Comité d’Entreprise Global.

Les négociations se feraient alors à l’échelle du groupe ; de quoi avoir plus de poids pour les salariés.

Une réunion devait avoir lieu cet été sur ces sujets au sein de Kéolis.

Affaire à suivre, donc….

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